industrie

  • Synthexim : le Calaisis au bord de la catastrophe industrielle

    Depuis sa fermeture au mois de juin dernier, l’usine Synthexim est restée telle quelle, avec une quantité phénoménale de produits chimiques laissés sur place. Après deux incidents cet été, la préfecture organisait une réunion publique. Bien loin de rassurer la population, les services de l’État ont décrit une situation désastreuse et ont préparé les esprits…


  • Fabien Roussel a rencontré la CGT de Calais

    Ce jeudi 22 juin, le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, était en visite à Calais pour parler travail. Avant la réunion publique du soir, il a rencontré l’union locale de la CGT et ses délégués syndicaux. 


  • Le journal hebdo du 21 mai

    Derrière un dragon qui rapporterait 15 millions, une troisième usine calaisienne suscite les inquiétudes, la maire de Calais et le PDG de Synthexim s’écharpent, 7 classes vont fermer et un budget de 100 000 euros pour des projets citoyens.


  • « C’est elle, cette direction, qui a coulé Synthexim »

    L’industrie calaisienne vit des moments compliqués. Synthexim et Meccano fermeront bientôt et définitivement leurs portes. Natacha Bouchart, maire de Calais, n’a pas épargné les directions des deux sites industriels.


  • Le PDG de Synthexim s’explique au Sénat

    Après l’annonce de la liquidation de l’usine Synthexim, David Simonnet – PDG du groupe Axyntis, propriétaire de l’usine – était convoqué au Sénat pour répondre aux questions de la commission d’enquête sur la pénurie de médicaments.


  • L’usine Synthexim vers la liquidation judiciaire

    Mardi 2 mai, le tribunal de commerce d’Orléans se prononcera sur l’avenir de l’usine calaisienne Synthexim, située quai d’Amerique. Selon les informations de La Voix du Nord, le principal candidat à la reprise, un groupe italien, s’est désisté.


  • L’usine Meccano de Calais va fermer en 2024 : les réactions

    Le groupe Spin Master, qui a repris l’entreprise en 2013, veut fermer l’usine Meccano de Calais en 2024 : 50 emplois sont menacés. Quelques heures après l’annonce, les réactions se multiplient.