Soutenir la greve des Arcelor

Après un PSE, une nationalisation, l’amiante, il ne manquait plus que les NAO pour terminer l’année chez Arcelor Mittal Dunkerque.

Alors que les Négociations annuelles obligatoires n’avaient pas encore commencé et que la CGT venait d’apporter le projet de loi pour la nationalisation à l’Assemblée Nationale (où il a été adopté) les salariés du site dunkerquois entamèrent un mouvement de grève.

Après une première réunion décevante le 1er décembre, le temps réglementaire des 7 jours est ignoré et la deuxième réunion est prévue 3 jours plus tard, diminuant l’échange entre salariés. Elle sera finalement bien décalée au 10 décembre. Depuis une quinzaine de jours, les salariés à bout, sont à l’initiative d’un mouvement de grève sans précédent dans l’usine.
Un mouvement qui a pris par surprise les syndicats et qualifié d’historique par la CGT “Ça vient des gens qui en ont ras le bol comme les Gilets Jaunes

A la suite de la deuxième réunion, les revendications des salariés sont loin d’être respectées entraînant la poursuite du mouvement. Car au-delà des revendications c’est aussi et surtout de la dignité et du respect que demandent les salarié.es.

La direction n’écoute pas ses salariés et tirent toujours sur la corde tant au niveau des salaires que des conditions pendant que Lakshmi Mittal pourrait lui vivre avec 400 000€/jour pendant 100 ans et laisse ses sites industriels se dégrader.


La CGT a depuis lancé une caisse de grève pour soutenir les salarié.es toujours en lutte sur les sites de Mardyck et Dunkerque.

SOUTENIR LES SALARIES EN GREVE